littérature contemporaine
8 mars bavardages christ whitaker cinéma américain cinéma coréen cinéma français classique Cédric Klapish faiza guene femmes prix nobel de littérature gogol han kang inspiré par la blogo johanna sinisalo jo walton karel capek littérature afro-américaine littérature américaine littérature biélorusse littérature britannique littérature comique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature finlandaise littérature française littérature guadeloupéenne littérature italienne littérature japonaise littérature russe littérature slave littérature tchèque luca di fulvio ludmila oulitskaia maryse condé nicolas beuglet nuits de la lecture park chan-wook polar prix nobel de littérature présentation roman adapté en film science-fiction svetlana alexievitch toni morrison
-
Promenade violente et lumineuse dans le New York des années 20 avec Le gang des rêves de Luca di Fulvio

C’est à cause d’une croix gammée que j’ai lu Le gang des rêves de Luca Di Fulvio. Je voulais lire Le Reich de la lune de Johanna Sinisalo mais en voyant la couverture avec sa croix maudite ostentatoire, j’avais pris la décision de ne pas le lire en public. Il fallait donc que je trouve un autre livre à lire, et vite, car j’avais justement rendez-vous chez le coiffeur : je me suis hâtée de regarder dans ma bibliothèque numérique ce qu’il y avait et j’ai vu ce roman qui avait eu un grand succès en son temps.
-
Le Reich de la lune de Johanna Sinisalo : loufoque, dérangeant ou les deux ?

Le problème, c’est que je fais des listes de livres, listes que je sème un peu partout, sans les lier entre elles et que je finis par ne plus me souvenir quand, pourquoi et comment j’ai décrété que les dits ouvrages étaient à lire. C’est un peu ce qui s’est passé avec Le Reich de la lune : je l’ai commandé parce que je savais que l’avais voulu un jour, mais quand je l’ai reçu, que j’ai vu la couverture et lu le résumé, je me suis demandé dans quelle affaire j’étais en train de m’embarquer.
11 réponses
-
Des nouvelles particulières dans le recueil Le corps de l’âme de Ludmila Oulitskaïa

A l’origine, j’étais entrée dans la librairie parce que je voulais acheter Une fin heureuse de Maren Uthaug, qui était présenté en vitrine. Le problème, c’est qu’une fois entrée, je furette dans les rayons et je ne le trouve absolument pas. Demander au libraire ? Vous voulez dire : déranger le libraire ? Vous n’y pensez pas. J’ai donc paniqué, pris le premier bouquin qui me rassurait et je suis allée l’acheter. Ce bouquin, c’était Le corps de l’âme et il m’avait rassurée parce que c’était du Ludmila Oulitskaïa.
15 réponses
-
J’ai essayé de comprendre les Kiffe Kiffe de Faïza Guène

C’est en mettant le museau dans une boîte à livres que Kiffe kiffe demain s’est retrouvé entre mes mains. Il y avait plein d’autres livres mais quand je l’ai vu, je me suis tout de suite remémoré l’engouement qu’il y avait eu autour de lui en 2004 lors de sa sortie et de l’obsession que certains jeunes gens avaient pour elle. Moi, ado, j’étais très effrayée par ce titre avec « kiffe » dedans, parce que je voulais lire des romans avec une langue très travaillée, délicate, qui me sortait de l’ordinaire. J’étais snob. Hors de question de le lire.
16 réponses
-
L’histoire de la femme cannibale de Maryse Condé ou l’histoire d’une femme qui ouvre les yeux

Je vais ouvrir ici mon année 2026 avec Maryse Condé : c’est une décision qui me paraît propre et optimiste comme un mélange de clémentine et de chocolats. Comme d’habitude, le roman m’a sauté dans les mains. J’errais à la médiathèque avec toute l’innocence du monde quand je suis passée tout-à-fait par hasard dans le rayon de Maryse Condé. La couverture toute colorée et le titre bien sombre m’ont capturée, je n’ai pas résisté, je n’ai rien pu faire, et en octobre 2025, j’ai dévoré la femme cannibale.
10 réponses
-
Les froides et bizarres petites boîtes de Yoko Ogawa

Quand j’ai déchiré avec maladresse le papier décoratif, j’ai été enchantée de découvrir un livre de Yoko Ogawa que je connaissais déjà pour l’infiniment triste Petit joueur d’échecs. Enchantée, certes, mais pour être honnête, également un peu rebutée : j’ai laissé le livre de côté un long moment car j’étais déjà triste et que je ne voulais pas saupoudrer du Yoko Ogawa sur ma tristesse. Alors, j’ai décidé d’attendre qu’il soit l’heure. Je n’ai pas attendu l’heure.
14 réponses
-
La bâtarde d’Istanbul d’Elif Shafak ou une fin en soi

J’ai retroussé mes manches, bu des litres de thé noir et au fil des ans, j’ai lu, apprécié, abandonné plein de romans et à chaque fois que La bâtarde d’Istanbul d’Elif Shafak trônait en haut de la pile, je le remettais aussitôt en-dessous d’un autre livre et j’en commençais un autre. Je l’ai rejeté longtemps, et puis un jour je n’ai plus eu le choix, il n’y avait plus que lui : j’ai dû me confronter à la plume d’Elif Shafak.
12 réponses
-
Pas de mythos dans Mensonges de femmes de Lioudmila Oulitskaïa

Il y a cela des années, Mensonges de femmes de Lioudmila Oulitskaïa, a commencé à fleurir un peu partout sur la blogosphère. Je ne sais plus où je l’avais croisé exactement, mais ce que je sais, c’est que j’avais aimé les critiques, la couverture et en particulier le titre : dans ma vie personnelle, à ce même moment, de nombreux mensonges venaient d’être révélés et j’avais dû moi-même en tisser, parce que c’est ce qu’on fait pour survivre dans les environnements douteux…
10 réponses





12 réponses