littérature japonaise
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Un café simple à 8 minutes à pieds de la gare Kamakura de Ochi Tsukiko

Je n’avais aucune idée de l’existence de ce roman de Ochi Tsukiko avant de l’avoir entre mes mains, après avoir hâtivement déchiré la boîte en carton qui le contenait. 8 minutes à pieds de la gare Kamakura, c’était un cadeau d’anniversaire qu’un ami cher m’avait fait parvenir par la poste. Quelle agréable surprise ! De la littérature japonaise, un éditeur bien connu, un titre rassurant : voilà un ouvrage bien sélectionné. Je ne sais pas s’il existe des cadeaux plus flatteurs qu’un livre bien choisi.
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Les froides et bizarres petites boîtes de Yoko Ogawa

Quand j’ai déchiré avec maladresse le papier décoratif, j’ai été enchantée de découvrir un livre de Yoko Ogawa que je connaissais déjà pour l’infiniment triste Petit joueur d’échecs. Enchantée, certes, mais pour être honnête, également un peu rebutée : j’ai laissé le livre de côté un long moment car j’étais déjà triste et que je ne voulais pas saupoudrer du Yoko Ogawa sur ma tristesse. Alors, j’ai décidé d’attendre qu’il soit l’heure. Je n’ai pas attendu l’heure.
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Une station pleine de fraîcheur Au prochain arrêt de Hiro Arikawa

Moi, je suis une grosse curieuse. Si tu es à côté de moi, je louche sur tes affaires pour savoir qui tu es, ce que tu fais, où tu vas et pourquoi tu y vas. Ne t’inquiète pas, je suis tout à fait polie et silencieuse — discrétion assurée. Donc, Au prochain arrêt était parfait pour moi : la couverture bleue et rose, le train, les personnages que l’on croise et que l’on devine, c’est ma tasse de thé…
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Le plaisir du quotidien dans la cuisine de L’ode au chou sauté de Inoue Areno

En humant les parfums de riz vapeur et de calamars frits, j’écoute des conversations privées, je devine des destins tristes et amers, j’en apprends peu et par morceaux. J’ai l’impression d’être une cliente à l’oreille qui traîne. Je suis plus jeune que ces femmes et pourtant elles me rassurent…
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