Anthony McCarthy
8 mars Anthony McCarthy bénédicte dupré la tour christ whitaker cinéma américain cinéma coréen classique faiza guene femmes prix nobel de littérature gogol horace mccoy inspiré par la blogo johanna sinisalo jo walton karel capek littérature afro-américaine littérature américaine littérature britannique littérature comique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature finlandaise littérature française littérature guadeloupéenne littérature italienne littérature japonaise littérature russe littérature suédoise luca di fulvio ludmila oulitskaia mafia maryse condé nicolas beuglet nuits de la lecture ochi tsukiko park chan-wook polar prix nobel de littérature roman adapté en film science-fiction science-fiction au cinéma selma lagerlof svetlana alexievitch toni morrison
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Objectif zéro d’Anthony McCarten entre spectaculaire et déception

On se contacte par Insta et WhatsApp, on a plusieurs réseaux sociaux, on se met en scène, on documente sa vie et on laisse une quantité de données faramineuses sur un nombre incalculable d’appli’ — il y en a une pour tout, pour la bouffe, pour le sexe, pour l’argent et pour savoir quand le soleil se lève. Refuser de jouer ce jeu-là, c’est bizarre. L’anonymat ne relève plus de l’intime mais du suspect. Parfois, les gens oublient que j’existe car je n’apparais pas au bon endroit dans le gros doudou rectangulaire qu’est notre téléphone. En fait, je suis presque…





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