film d’horreur
8 mars Anthony McCarthy book trip en mer christopher nolan cinéma américain cinéma coréen cinéma français cinéma suédois classique comédie française femmes prix nobel de littérature frans gunnar bengtsson inspiré par la blogo j'essaie de comprendre les palmes d'or johanna sinisalo littérature afro-américaine littérature américaine littérature britannique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature finlandaise littérature française littérature guadeloupéenne littérature italienne littérature japonaise littérature russe littérature suédoise luca di fulvio ludmila oulitskaia martin darondeau maryse condé michèle kahn palme d'or park chan-wook polar prix nobel de littérature roman adapté en film sang ho-yeon science-fiction selma lagerlof stephen king thriller toni morrison vikings
-
Evanouis, un conte horrifique signé Zach Cregger

Je suis obsédée par les disparitions d’enfants. Je crois que cela remue une peur profonde chez moi, depuis fort longtemps, parce que j’ai grandi dans une France arrosée de faits divers sordides. Je voyais les théories sur le petit Grégory dans les magazines posés dans les toilettes et les affiches d’Estelle Mouzin placardées aux péages — alors qu’elle et moi, on avait deux ans d’écart seulement. Quand j’étais enfant, ça me faisait peur. Quand j’étais ado, ça me faisait peur. Quand je suis devenue adulte, ça m’a terrifiée.





6 réponses