littérature américaine
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On achève bien les chevaux : le jour où le film de Pollack m’a fait aimer le roman d’Horace McCoy
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Tout a commencé sur le prolifique blog du Cannibal Lecteur : en février 2026, la belette nous présentait le roman, dans une réédition à la couverture très esthétique, précisant qu’il s’agissait davantage d’un roman noir sur le contexte social des USA dans les années 1930 que d’un roman policier. Séduite par le concept du livre qui me rappelle « Marche ou crève » de Stephen King, séduite par cette couverture épurée mais vintage, je bondis en commentaire et en plaisantant sur mon manque de culture, je lance l’idée de lire le livre puis de visionner le film.
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Objectif zéro d’Anthony McCarten entre spectaculaire et déception

On se contacte par Insta et WhatsApp, on a plusieurs réseaux sociaux, on se met en scène, on documente sa vie et on laisse une quantité de données faramineuses sur un nombre incalculable d’appli’ — il y en a une pour tout, pour la bouffe, pour le sexe, pour l’argent et pour savoir quand le soleil se lève. Refuser de jouer ce jeu-là, c’est bizarre. L’anonymat ne relève plus de l’intime mais du suspect. Parfois, les gens oublient que j’existe car je n’apparais pas au bon endroit dans le gros doudou rectangulaire qu’est notre téléphone. En fait, je suis presque…
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Femmes Prix Nobel — Sula de Toni Morrison
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Pour être parfaitement honnête, j’ai déjà lu et aimé plusieurs de ses romans, mais je l’ai incluse dans ma petite sélection pour m’assurer un moment de réconfort. Je veux bien me lancer des défis, mais il me faut des passerelles rassurantes. Et entrer dans un roman de Toni Morrison, pour moi, c’est comme rentrer à la maison, enfiler ses pantoufles, retirer son soutien-gorge et boire un thé trop infusé, en chaussettes, en regardant les drames du bout de la rue.
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