elif shafak
8 mars bavardages christ whitaker cinéma américain cinéma coréen cinéma français classique Cédric Klapish faiza guene femmes prix nobel de littérature gogol han kang inspiré par la blogo johanna sinisalo jo walton karel capek littérature afro-américaine littérature américaine littérature biélorusse littérature britannique littérature comique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature finlandaise littérature française littérature guadeloupéenne littérature italienne littérature japonaise littérature russe littérature slave littérature tchèque luca di fulvio ludmila oulitskaia maryse condé nicolas beuglet nuits de la lecture park chan-wook polar prix nobel de littérature présentation roman adapté en film science-fiction svetlana alexievitch toni morrison
-
La bâtarde d’Istanbul d’Elif Shafak ou une fin en soi

J’ai retroussé mes manches, bu des litres de thé noir et au fil des ans, j’ai lu, apprécié, abandonné plein de romans et à chaque fois que La bâtarde d’Istanbul d’Elif Shafak trônait en haut de la pile, je le remettais aussitôt en-dessous d’un autre livre et j’en commençais un autre. Je l’ai rejeté longtemps, et puis un jour je n’ai plus eu le choix, il n’y avait plus que lui : j’ai dû me confronter à la plume d’Elif Shafak.





12 réponses