zach cregger
8 mars Anthony McCarthy bilan 2025 bilan annuel bonne année christ whitaker cinéma américain cinéma coréen classique constantin alexandrakis faiza guene femmes prix nobel de littérature gogol han kang inspiré par la blogo jo walton karel capek littérature afro-américaine littérature américaine littérature biélorusse littérature britannique littérature comique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature française littérature guadeloupéenne littérature japonaise littérature russe littérature slave littérature suédoise littérature tchèque ludmila oulitskaia maryse condé nicolas beuglet nuits de la lecture park chan-wook polar prix nobel de littérature public averti uniquement roman adapté en film science-fiction selma lagerlof svetlana alexievitch toni morrison
-
Evanouis, un conte horrifique signé Zach Cregger

Je suis obsédée par les disparitions d’enfants. Je crois que cela remue une peur profonde chez moi, depuis fort longtemps, parce que j’ai grandi dans une France arrosée de faits divers sordides. Je voyais les théories sur le petit Grégory dans les magazines posés dans les toilettes et les affiches d’Estelle Mouzin placardées aux péages — alors qu’elle et moi, on avait deux ans d’écart seulement. Quand j’étais enfant, ça me faisait peur. Quand j’étais ado, ça me faisait peur. Quand je suis devenue adulte, ça m’a terrifiée.





6 réponses