han kang
8 mars Anthony McCarthy bénédicte dupré la tour christ whitaker cinéma américain cinéma coréen classique faiza guene femmes prix nobel de littérature gogol horace mccoy inspiré par la blogo johanna sinisalo jo walton karel capek littérature afro-américaine littérature américaine littérature britannique littérature comique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature finlandaise littérature française littérature guadeloupéenne littérature italienne littérature japonaise littérature russe littérature suédoise luca di fulvio ludmila oulitskaia mafia maryse condé nicolas beuglet nuits de la lecture ochi tsukiko park chan-wook polar prix nobel de littérature roman adapté en film science-fiction science-fiction au cinéma selma lagerlof svetlana alexievitch toni morrison
-
Femmes Prix Nobel — Celui qui revient, Han Kang

Je voulais découvrir l’un de ses romans pour deux raisons : Han Kang est la première femme asiatique à obtenir cette distinction inestimable et elle est la dernière femme à l’avoir reçu au moment où j’écris mon article. J’ai choisi son livre Celui qui revient car il traite d’un sujet que j’ai vu évoqué avec beaucoup de pudeur dans plusieurs séries coréennes, notamment l’une de mes préférées, Reply 88. Ce sujet, c’est celui de la répression des étudiants sous la régence du dictateur Chun Doo-Hwan au début des années 1980.





9 réponses