Cinéma
8 mars Anthony McCarthy book trip en mer christopher nolan cinéma américain cinéma coréen cinéma français cinéma suédois classique comédie française femmes prix nobel de littérature frans gunnar bengtsson inspiré par la blogo j'essaie de comprendre les palmes d'or johanna sinisalo littérature afro-américaine littérature américaine littérature britannique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature finlandaise littérature française littérature guadeloupéenne littérature italienne littérature japonaise littérature russe littérature suédoise luca di fulvio ludmila oulitskaia martin darondeau maryse condé michèle kahn palme d'or park chan-wook polar prix nobel de littérature roman adapté en film sang ho-yeon science-fiction selma lagerlof stephen king thriller toni morrison vikings
-
The Ugly, l’inquiétant, sombre et révoltant thriller de Sang Ho-Yeon

Je n’avais vu qu’une affiche sombre et bleutée et ce titre aussi inquiétant qu’immature « The Ugly » : cela suffisait pour que je le mette sur ma liste. Je n’avais même pas remarqué qu’il s’agissait d’un film réalisé par celui qui avait fait Dernier train pour Busan que j’avais aimé. Je n’avais pas vu non plus qu’il y avait des acteurs que je connaissais. J’étais obsédée par le titre et l’ambiance bleutée, glauque. Je pense avoir été comblée.
-
De la comédie française ou la comédie irrésistible de Martin Darondeau et Bertrand Usclat

Dès l’intrigue savoureuse du badge oublié, je me suis dit avec légèreté que j’irais voir cette comédie alors même que ce n’est pas mon genre de prédilection. Puis lorsque j’ai vu qu’on irait dans les coulisses d’une représentation théâtrale, je suis devenue impatiente à cette idée car quand j’étais petite, j’ai fait beaucoup de théâtre ; et quand adulte, j’ai fréquenté des gens qui étaient de ce milieu, j’ai eu le sentiment qu’en coulisses, que les acteurs aient 7 ou 77 ans, c’est la même effervescence, la même folie et la même immaturité.
5 réponses
-
Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les Palmes d’or : l’année 2021

Note : ce billet contient des spoilers. En 2021, le Festival de Cannes récompense Titane de Julia Ducournau, un film français dans lequel une tueuse en série mécanophile aguicheuse se transforme en monstre hybride, presque femme enceinte, presque garçon adolescent, presque mécanique.
5 réponses
-
Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les Palmes d’or : l’année 2023

Note : ce billet peut contenir des spoilers. En 2023, le Festival de Cannes récompense Anatomie d’une chute de Justine Triet, un film français dans lequel un couple se déchire dans un chalet : on entend des engueulades explosives sur fond de 50 cents revisité, jusqu’à ce qu’on retrouve le corps du mari mal dans sa peau au pied du logis.
9 réponses
-
Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les palmes d’or : l’année 2022

Note : ce billet peut contenir des spoilers. En 2022, le Festival de Cannes récompense Sans filtre de Ruben Ostlünd, un film suédois au casting pourtant fort américain, dans lequel deux influenceurs très clichés se retrouvent piégés sur une île après un naufrage.
8 réponses
-
Une lecture sensible et osée de L’Odyssée par Christopher Nolan

Moi qui ai adoré L’Odyssée, j’étais extrêmement impatiente à l’idée de découvrir le film que nous concoctait Christopher Nolan. Lors de sa sortie, je n’étais pas revenue de vacances, donc j’ai dû patienter. Si tôt revenue, me voilà excitée comme une puce dans mon cinéma de prédilection. J’ai pris mes provisions — ma gourde et des chocolats clandestins — je suis prête, il ne manque plus que les places ! Mais il n’y en avait plus. La séance affichait « complet », ainsi que les suivantes. Même scénario dramatique dans le cinéma voisin. Sur le chemin du retour, je croise d’autres naufragés de…
26 réponses
-
Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les Palmes d’or : l’année 2019

En 2019, le Festival de Cannes récompense Parasite de Bong Joon-Ho, un film sud-coréen dans lequel une famille de pauvres gens parvient à pénétrer petit à petit dans le foyer d’une famille de riches : l’un parvient à faire le ménage, l’autre à être engagé comme professeur, encore un autre comme traiteur…
14 réponses
-
Retour dans le passé avec La bataille de Gaulle, L’âge de fer et J’écris ton nom, d’Antonin Baudry

Quand j’étais lycéenne, j’ai développé une obsession pour le moins étrange pour une fille de cet âge-là : De Gaulle. Non que je fusse particulièrement gaulliste, j’étais simplement fascinée par le parcours de ce personnage — de ses exploits à sa débandade finale — et par cet aspect physique si reconnaissable, presque incongru. Au bac, j’étais déçue de n’avoir pas à composer sur son entière biographie, mais je suis quand même parvenue à l’imposer à mon correcteur, puisque je devais traiter la guerre d’Algérie. Quand j’ai vu l’affiche, j’ai ricané tendrement et j’ai promis à la lycéenne que j’étais que je…
16 réponses
-
On achève bien les chevaux : le jour où le film de Pollack m’a fait aimer le roman d’Horace McCoy
horace mccoy, inspiré par la blogo, le livre et son film, littérature américaine, roman adapté en film
Tout a commencé sur le prolifique blog du Cannibal Lecteur : en février 2026, la belette nous présentait le roman, dans une réédition à la couverture très esthétique, précisant qu’il s’agissait davantage d’un roman noir sur le contexte social des USA dans les années 1930 que d’un roman policier. Séduite par le concept du livre qui me rappelle « Marche ou crève » de Stephen King, séduite par cette couverture épurée mais vintage, je bondis en commentaire et en plaisantant sur mon manque de culture, je lance l’idée de lire le livre puis de visionner le film.
horace mccoy, inspiré par la blogo, le livre et son film, littérature américaine, roman adapté en film18 réponses
-
C’est peut-être votre dernière chance d’aller voir Projet dernière chance au cinéma

En ce moment, je suis trop sauvage pour aller au cinéma. Le grand bazar du monde m’agace, la bousculade, les bruits, ceux qui poussent, ceux qui rouspètent, ceux qui tapent dans les sièges… Je ne sais pas si c’est un trait qui s’aggrave avec les années mais être enfermée dans des univers totalement fictionnels sans présence humaine réelle me convient à merveille. Et finalement, c’est ce que ce film a réussi à m’apporter, dans une salle pourtant bondée où il a fallu déplacer les uns et les autres pour que tout le monde puisse s’asseoir.
10 réponses





6 réponses