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Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les Palmes d’or : l’année 2021

Note : ce billet contient des spoilers. En 2021, le Festival de Cannes récompense Titane de Julia Ducournau, un film français dans lequel une tueuse en série mécanophile aguicheuse se transforme en monstre hybride, presque femme enceinte, presque garçon adolescent, presque mécanique.

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Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les Palmes d’or : l’année 2023

Note : ce billet peut contenir des spoilers. En 2023, le Festival de Cannes récompense Anatomie d’une chute de Justine Triet, un film français dans lequel un couple se déchire dans un chalet : on entend des engueulades explosives sur fond de 50 cents revisité, jusqu’à ce qu’on retrouve le corps du mari mal dans sa peau au pied du logis.
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Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les palmes d’or : l’année 2022

Note : ce billet peut contenir des spoilers. En 2022, le Festival de Cannes récompense Sans filtre de Ruben Ostlünd, un film suédois au casting pourtant fort américain, dans lequel deux influenceurs très clichés se retrouvent piégés sur une île après un naufrage.
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Une lecture sensible et osée de L’Odyssée par Christopher Nolan

Moi qui ai adoré L’Odyssée, j’étais extrêmement impatiente à l’idée de découvrir le film que nous concoctait Christopher Nolan. Lors de sa sortie, je n’étais pas revenue de vacances, donc j’ai dû patienter. Si tôt revenue, me voilà excitée comme une puce dans mon cinéma de prédilection. J’ai pris mes provisions — ma gourde et des chocolats clandestins — je suis prête, il ne manque plus que les places ! Mais il n’y en avait plus. La séance affichait « complet », ainsi que les suivantes. Même scénario dramatique dans le cinéma voisin. Sur le chemin du retour, je croise d’autres naufragés de…
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Je n’y connais rien en cinéma et j’essaie de comprendre les Palmes d’or : l’année 2019

En 2019, le Festival de Cannes récompense Parasite de Bong Joon-Ho, un film sud-coréen dans lequel une famille de pauvres gens parvient à pénétrer petit à petit dans le foyer d’une famille de riches : l’un parvient à faire le ménage, l’autre à être engagé comme professeur, encore un autre comme traiteur…
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Retour dans le passé avec La bataille de Gaulle, L’âge de fer et J’écris ton nom, d’Antonin Baudry

Quand j’étais lycéenne, j’ai développé une obsession pour le moins étrange pour une fille de cet âge-là : De Gaulle. Non que je fusse particulièrement gaulliste, j’étais simplement fascinée par le parcours de ce personnage — de ses exploits à sa débandade finale — et par cet aspect physique si reconnaissable, presque incongru. Au bac, j’étais déçue de n’avoir pas à composer sur son entière biographie, mais je suis quand même parvenue à l’imposer à mon correcteur, puisque je devais traiter la guerre d’Algérie. Quand j’ai vu l’affiche, j’ai ricané tendrement et j’ai promis à la lycéenne que j’étais que je…
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Cet été, elle fait son cinéma

J’annonce ainsi une pause littéraire dans mon petit chez moi virtuel, pour laisser place uniquement au cinéma. Je vais sans doute lire un peu, peut-être même un épais de l’été, si j’en ai le courage, l’occasion et les nuits qui se libèrent, mais je vais partager ici uniquement des articles sur le thème du cinéma.
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Un voyage loufoque et surprenant en compagnie de Guirec et Monique

J’ai lu ce livre à cause de ce petit jeu mignon, Tiny Bookshop, que j’ai découvert chez Alexandra il y a peu. J’étais dans ma petite librairie ambulante et j’essayais de refourguer des romans de voyage — sur le front de mer pendant le marché aux poissons — lorsque j’ai recommandé à un client Le monde selon Guirec et Monique. En voyant de quoi parlait ce livre, m’est soudain revenue cette histoire que j’avais entendue il y a quelques années dans le podcast Les pieds sur Terre : un jeune breton était allé au bout du monde avec sa poule Monique.
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Une courte promenade maritime auprès d’Orm le rouge dans le second tome de la saga de Frans Gunnar Bengtsson

« C’est très bien d’être heureux à terre et nul n’a de honte à éprouver à ce propos ; mais rien ne vaut, pourtant, un voyage au long cours comme celui-ci, avec du butin en perspective et l’odeur de la mer dans les narines, c’est la meilleure cure contre la vieillesse et l’ennui. » Voilà ce qu’exprime l’un des personnages de notre bon roman de Frans Gunnar Bengtsson, me mettant enfin l’eau à la bouche après une parenthèse terrestre fort longue dans le second tome intitulé « Orm le rouge : au pays et sur la route de l’Est ».
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Une virée en mer épique auprès d’Orm le rouge de Frans Gunnar Bengtsson

Qui pense à la mer pense aux vikings. Quand je me suis lancée dans l’expédition maritime du Book trip en mer, j’ai d’abord pensé à Ulysse et ses compagnons parce que j’ai l’âme classique ; puis j’ai pensé aux redoutables guerriers des mers qu’ont incarné les vikings, parce que j’ai l’âme barbare. Il n’a pas été facile de trouver un roman à mon goût : je ne voulais pas lire de représentations fantasmées par des américains, je voulais à tout prix un auteur nordique.
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