Lecture
Anthony McCarthy autobiographie book trip en mer christ whitaker cinéma américain cinéma coréen classique david grann faiza guene femmes prix nobel de littérature han kang homère horace mccoy inspiré par la blogo johanna sinisalo jo walton karel capek le livre et son film littérature américaine littérature britannique littérature comique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature finlandaise littérature française littérature guadeloupéenne littérature japonaise littérature russe littérature slave littérature suédoise littérature tchèque ludmila oulitskaia maryse condé michèle kahn nuits de la lecture ochi tsukiko park chan-wook polar prix nobel de littérature roman adapté en film science-fiction science-fiction au cinéma selma lagerlof stephen king
-
Objectif zéro d’Anthony McCarten entre spectaculaire et déception

On se contacte par Insta et WhatsApp, on a plusieurs réseaux sociaux, on se met en scène, on documente sa vie et on laisse une quantité de données faramineuses sur un nombre incalculable d’appli’ — il y en a une pour tout, pour la bouffe, pour le sexe, pour l’argent et pour savoir quand le soleil se lève. Refuser de jouer ce jeu-là, c’est bizarre. L’anonymat ne relève plus de l’intime mais du suspect. Parfois, les gens oublient que j’existe car je n’apparais pas au bon endroit dans le gros doudou rectangulaire qu’est notre téléphone. En fait, je suis presque…
-
Femmes Prix Nobel — Celui qui revient, Han Kang

Je voulais découvrir l’un de ses romans pour deux raisons : Han Kang est la première femme asiatique à obtenir cette distinction inestimable et elle est la dernière femme à l’avoir reçu au moment où j’écris mon article. J’ai choisi son livre Celui qui revient car il traite d’un sujet que j’ai vu évoqué avec beaucoup de pudeur dans plusieurs séries coréennes, notamment l’une de mes préférées, Reply 88. Ce sujet, c’est celui de la répression des étudiants sous la régence du dictateur Chun Doo-Hwan au début des années 1980.
9 réponses
-
Femmes Prix Nobel — La supplication de Svetlana Alexievitch
femmes prix nobel de littérature, littérature biélorusse, littérature slave, prix nobel de littérature, svetlana alexievitch
Après la Suède avec Selma Lagerlöf, puis les Etats-Unis avec Toni Morrison, j’embarque dans la littérature de la dissidente biélorusse Svetlana Alexievitch, récompensée par le Prix Nobel de littérature en 2015. J’ai à peine lu son parcours pour me décider. À vrai dire, j’ai compris qui elle était en lisant simplement sa bibliographie : La guerre n’a pas un visage de femme, La fin de l’homme rouge, Les cercueils de Zinc… Malgré les menaces, Svetlana Alexievitch recueille la parole, la respecte, la diffuse. Et j’ai choisi de lui faire confiance en lisant La supplication — Tchernobyl, chroniques du monde après…
femmes prix nobel de littérature, littérature biélorusse, littérature slave, prix nobel de littérature, svetlana alexievitch16 réponses
-
Femmes Prix Nobel — Sula de Toni Morrison
femmes prix nobel de littérature, littérature afro-américaine, littérature américaine, prix nobel de littérature, toni morrison
Pour être parfaitement honnête, j’ai déjà lu et aimé plusieurs de ses romans, mais je l’ai incluse dans ma petite sélection pour m’assurer un moment de réconfort. Je veux bien me lancer des défis, mais il me faut des passerelles rassurantes. Et entrer dans un roman de Toni Morrison, pour moi, c’est comme rentrer à la maison, enfiler ses pantoufles, retirer son soutien-gorge et boire un thé trop infusé, en chaussettes, en regardant les drames du bout de la rue.
femmes prix nobel de littérature, littérature afro-américaine, littérature américaine, prix nobel de littérature, toni morrison16 réponses
-
Femmes Prix Nobel — Le charretier de la mort de Selma Lagerlöf
8 mars, femmes prix nobel de littérature, littérature suédoise, prix nobel de littérature, selma lagerlof
J’ai choisi de commencer par l’écrivaine suédoise Selma Lagerlof car c’est la première à avoir obtenu le Prix Nobel de littérature, en 1909. Ses œuvres les plus connues — dont j’étais totalement ignorante — sont la Saga de Gosta Berling et Le Merveilleux Voyage de Nils Holgersson à travers la Suède. Mais quand je consultais sa bibliographie, il y avait un livre qui m’attirait plus que les autres : Le charretier de la mort…
8 mars, femmes prix nobel de littérature, littérature suédoise, prix nobel de littérature, selma lagerlof24 réponses
-
L’hommage à la lecture de Morwenna de Jo Walton

Tout a commencé à cause de Anna Kronik, qui a écrit un article sur Morwenna de Jo Walton en novembre 2025, et qui a eu l’idée charmante de nous partager cette citation « Bibliotropes, a dit Hugh. Comme les tournesols sont héliotropes, nous sommes naturellement attirés par la librairie ». Pire encore, Anna Kronik nous explique : « le roman plaira surtout à ceux qui, comme Morwenna, se sentent souvent mal à l’aise en société et préfèrent s’immerger dans la lecture ou la rêverie ». Mon sang n’a fait qu’un tour, j’ai ajouté le roman dans ma liste de souhaits et les fées ont dû…
16 réponses
-
Des nouvelles particulières dans le recueil Le corps de l’âme de Ludmila Oulitskaïa

A l’origine, j’étais entrée dans la librairie parce que je voulais acheter Une fin heureuse de Maren Uthaug, qui était présenté en vitrine. Le problème, c’est qu’une fois entrée, je furette dans les rayons et je ne le trouve absolument pas. Demander au libraire ? Vous voulez dire : déranger le libraire ? Vous n’y pensez pas. J’ai donc paniqué, pris le premier bouquin qui me rassurait et je suis allée l’acheter. Ce bouquin, c’était Le corps de l’âme et il m’avait rassurée parce que c’était du Ludmila Oulitskaïa.
15 réponses
-
J’ai essayé de comprendre les Kiffe Kiffe de Faïza Guène

C’est en mettant le museau dans une boîte à livres que Kiffe kiffe demain s’est retrouvé entre mes mains. Il y avait plein d’autres livres mais quand je l’ai vu, je me suis tout de suite remémoré l’engouement qu’il y avait eu autour de lui en 2004 lors de sa sortie et de l’obsession que certains jeunes gens avaient pour elle. Moi, ado, j’étais très effrayée par ce titre avec « kiffe » dedans, parce que je voulais lire des romans avec une langue très travaillée, délicate, qui me sortait de l’ordinaire. J’étais snob. Hors de question de le lire.
16 réponses
-
Courte parenthèse au pays des virus avec Ce n’était que la peste de Ludmila Oulitskaïa

j’avais été prise d’une curiosité, que dis-je, d’une fièvre : je voulais absolument lire Les âmes mortes de Gogol, dont je ne connaissais que les nouvelles. Je suis donc allée à la médiathèque, me suis faufilée dans le rayon consacré à la littérature russe, et c’est là que j’ai vu le livre tant convoité mais aussi, à quelques pas de lui, ce titre accrocheur : Ce n’était que la peste. Le titre, drôle en lui-même, m’a aguichée ; et puis j’ai vu le nom de l’autrice, Ludmila Oulitskaïa, que je connaissais pour Mensonges de femmes. Et hop, réalité, fatalité : tote-bag.
12 réponses
-
Les âmes mortes de Gogol, une blague drôle même sans chute

Quand j’ai découvert Gogol, j’étais jeune, et j’ai ricané comme une andouille à cause de son nom. Et quand je l’ai lu pour la première fois il y a quelques années, j’ai ricané comme une andouille à cause de son œuvre. J’avais lu un recueil intitulé Les nouvelles de Pétersbourg et le Manteau, le Nez, le Journal d’un fou m’avaient tiré des rires francs. Depuis, je l’avais ignoré.
11 réponses





14 réponses