littérature comique
-

Les âmes mortes de Gogol, une blague drôle même sans chute
Quand j’ai découvert Gogol, j’étais jeune, et j’ai ricané comme une andouille à cause de son nom. Et quand je l’ai lu pour la première fois il y a quelques années, j’ai ricané comme une andouille à cause de son œuvre. J’avais lu un recueil intitulé Les nouvelles de Pétersbourg et le Manteau, le Nez, le Journal d’un fou m’avaient tiré des rires francs. Depuis, je l’avais ignoré.




