cinéma coréen
8 mars bilan 2025 bilan annuel bonne année christ whitaker cinéma américain cinéma coréen classique constantin alexandrakis exposition faiza guene femmes prix nobel de littérature gogol hiro arikawa Hur Jin-ho inspiré par la blogo jo walton littérature britannique littérature comique littérature contemporaine littérature coréenne littérature fantasy littérature française littérature guadeloupéenne littérature japonaise littérature russe littérature suédoise ludmila oulitskaia madame saint-clair reine de harlem mafia maryse condé mike flanagan moi tituba sorcière nicolas beuglet nuits de la lecture park chan-wook petit palais polar prix nobel de littérature public averti uniquement raphael confiant roman adapté en film selma lagerlof sorcières stephen king
-

Aucun autre choix : vraiment ?
Parfois, tout à fait symboliquement, je choisis au hasard une séance de ciné le dimanche, pour pouvoir dire que j’ai mis le nez dehors le week-end. C’est ce que j’ai fait ce dimanche là. J’ai vu qu’un film coréen allait être diffusé à 16h, je me suis dit qu’il y aurait des chances que le film me plaise et qu’il y aurait peu de monde. C’est donc comme une fleur que j’ai débarquée à l’avant-première de Aucun autre choix de Park Chan-Wook, trottinant comme une chèvre pour embarquer dans la file d’attente, surprise par le monde que je croyais éviter.
-

Délicieuses tensions dans A normal family
J’ai vu la bande-annonce de A normal family de Hur Jin-Ho et j’ai compris qu’on allait servir dans mon assiette tout ce que j’aime : des frères en conflit, des parents qui doutent, des adolescents qu’on devrait peut-être détester, des classes sociales qui s’entrechoquent, à travers une intrigue simple : deux familles pensent reconnaître leurs enfants sur une vidéo où un SDF est battu à mort. Communiquer, protéger, dénoncer, accompagner : qu’est-ce qu’on fait ?




