L’avis qui ne comptait pas.

Bonne année 2026

L’année 2025 s’achève pour moi dans des volutes de thé noir aux épices et des restes de Ferrero Rocher délicieusement écœurants ; c’est la patte toute tremblante que j’entreprends d’écrire un nouvel article, après avoir fui mes responsabilités pendant deux mois, parce que partager L’hospitalité au démon m’avait fortement troublée. Sensibleries.

En 2025, la lecture

Plus le titre est écrit en grand, plus l’œuvre a été appréciée.

Toujours aussi petite lectrice — c’est même pire qu’en 2024 —, cette année, j’ai aimé particulièrement deux sortes de livres : ceux qui m’enferment dans un nouvel univers finement ficelé, à tel point que je prends certains personnages pour de vieux amis, et ceux qui me font avancer, par des phrases bien faites ou des intrigues particulières, et qui finissent par servir de terreau fertile à creuser chez ma psy. Je ne sais pas si vous faites parties de ces gens-qui-voient-quelqu’un, mais moi, je vois quelqu’un et souvent, dans son petit salon qui sent les livres et le tissu, je lui gâche des livres et des films, car le 6e et le 7e art me hantent la nuit et me parlent de moi-même.

Bref, en 2025, j’ai cru que j’avais une vie sociale grâce à Tolkien et Christ Withaker, et j’ai pris des décisions à cause de Stephen King et Maryse Condé.

En 2025, le cinéma…

Plus le titre est écrit en grand, plus l’œuvre a été appréciée.

En 2025, j’ai eu beaucoup de mal à sortir de mon nid de souris plein de plaids, de miettes et de chaleur, pour aller jusqu’au cinéma ; j’ai raté plein de films que je voulais voir, parce que j’attendais le dernier moment et j’ai été globalement déçue par ce que j’ai vu. Quand j’ai voulu réaliser ma petite fresque de mon cinéma 2025, je me suis aperçue que beaucoup de films ne m’étaient pas restés en mémoire. J’avais principalement retenu ceux que j’avais gâchés à ma psy et ceux qui conjuguaient fortes tensions et photographie marquée.

J’avoue avoir bien aimé également les œuvres classées dans la catégorie « Mais bon sang qu’est-ce que je viens de regarder ? » dont je décerne le grand prix à Sirāt, bien que Eddington et Bugonia furent de bons candidats. Je crois cependant que ce n’est pas la confusion que je viens chercher dans les salles obscures, alors, je ne suis pas entièrement satisfaite de mon année cinéma.

Bonne année 2026

Bonne année 2026, à toutes celles et ceux qui me lisent, malgré mes irrégularités et ma folie douce, à toutes celles et ceux qui m’inspirent régulièrement par leurs lectures et leur propre vie culturelle, et bonne année 2027 à mon futur moi, qui reviendra lire cet article en décembre 2026, en se demandant : « j’avais fait quoi déjà l’année dernière, pour mon bilan ? ».

Bises sensibles,

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